La circonstance qu'un premier mandataire, d'abord commun puis ne représentant plus que le défendeur, était la raison pour laquelle la demande serait rejetée, existait dès le dépôt de la requête d'assistance. Si l'autorité de première instance entendait, comme elle l'a fait, fonder sur elle un refus, il eût convenu qu'elle le dise sans tarder, plutôt que d'instruire longuement et par de nombreuses démarches une autre des conditions à l'octroi de l'assistance judiciaire, interpeller les mandataires des deux défendeurs en invoquant le devoir d'assistance entre conjoints (lettre du 27 septembre 2012), pour finalement ne tenir aucun compte des résultats de cette instruction, après avoir