D., mandataire de son mari, est aujourd'hui rompu, la possibilité pour Maître D. de continuer à la représenter lui paraissant d'ailleurs douteuse, au regard des règles de déontologie. X. sollicite de surcroît l'octroi de l'assistance judiciaire pour la procédure de recours. E. Ni l'autorité de première instance ni le défendeur à l'action, par son mandataire, ne se sont déterminés sur le recours. C O N S I D E R A N T 1. Interjeté dans les formes et délai légaux, contre une décision susceptible d'être attaquée par cette voie, le recours est recevable (art.121, 321 al.2 CPC). 2.