En substance, elle soutient, à l'appui de ses conclusions, que le motif tiré du fait qu'elle n'aurait fourni aucune raison à sa demande de changement de mandataire contrevient aux règles découlant des articles 117ss CPC et surprend, dans la mesure où il est invoqué sept mois après le dépôt de la requête d'assistance judiciaire et que rien ne lui a été demandé à ce sujet par l'autorité de première instance. Lui auraient-ils été demandés qu'elle aurait pu faire valoir de tels motifs, dès lors que depuis l'ouverture de la procédure, une ordonnance de mesures protectrices de l'union conjugale existant entre elle et le défendeur a été rendue, si bien que le lien de confiance entre elle et Maître