droits. Il résulte d'un courrier du 1er novembre 2012 de Maître D., en réponse à cette dernière interpellation, que les défendeurs vivent séparés et que les ressources du défendeur, modestes, ne lui permettent pas d'aider la défenderesse pour financer la procédure, et d'un courrier du lendemain de Maître E. qu'il apparaît clairement à ce dernier, au vu du dossier, qu'il devrait être fait droit à la requête de la défenderesse. C. Par ordonnance du 23 novembre 2012, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a rejeté la requête, constitutive selon lui d'un abus de droit.