Le 17 février 2012, invoquant le respect du principe de célérité, B. a requis la reprise de la procédure civile, quand bien même l'issue de la procédure pénale ouverte pour faux dans les certificats n'était toujours pas connue. Au cours de l'audience d'instruction qui s'ensuivit, le 2 avril 2012, tout comme dans une correspondance du 13 avril suivant, Maître D. a indiqué qu'il ne représentait pas (recte : plus) la défenderesse X., dont il ignorait d'ailleurs le domicile actuel, tout en invitant le tribunal à ordonner la reprise de la procédure.