Contestant qu'aucune procédure de divorce n'ait jamais été introduite devant le tribunal de K., B. a déposé, le 21 septembre 2006, une action en annulation du mariage de A. et X. Tous deux domiciliés à la même adresse (rue […] à Neuchâtel) et représentés par le même avocat, Maître D., les défendeurs ont conclu au rejet de la demande par réponse du 15 décembre 2006. Diverses procédures pénales ont été ouvertes parallèlement, notamment pour bigamie et faux dans les certificats, à l'encontre des défendeurs. Lors d'une audience d'instruction tenue le 9 février 2007 et avec l'accord des parties, la procédure civile a été suspendue jusqu'à droit connu dans les procédures pénales.