Il estime qu'il n'est pas enrichi du prix de la réparation étant donné que lorsque l'obligation est contractuelle, le créancier a en principe droit à l'indemnisation de son intérêt positif au contrat, c'est-à-dire à être placé dans la situation qui serait la sienne si son débiteur avait exécuté l'intégralité du contrat conformément aux clauses. Certes, il aurait dû payer le coût de la réparation à la recourante si elle était parvenue à réparer le scooter mais il aurait fallu en déduire le dommage subi du fait de la longue indisponibilité du moyen de transport.