Elle invoque une violation des articles 366, 368 et 97 al.1 CO. Elle estime que le jugement entrepris parvient au résultat absurde que le retard qu'elle a pris a pour effet que l'intimé se retrouverait avec un scooter à l'état de neuf sans bourse délier, alors que de toute façon il aurait dû payer la réparation, quel qu'en soit l'auteur et quelle qu'en soit la durée. L'autorité de première instance a ainsi à tort assimilé à un dommage quelque chose qui ne peut l'être, si bien que l'intimé est enrichi, sans aucun motif justifiable, du prix de la réparation.