Par jugement du 27 août 2012, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a retenu que X. Sàrl n'a pas exécuté le travail qui lui avait été confié avec soin et conscience et a ainsi violé son devoir de diligence. Il a fixé les dommages et intérêts dus en raison de l'immobilisation du véhicule à 1'300 francs. Par ailleurs, il a estimé qu'une année et demie après avoir remis son scooter, Y. était en droit d'en confier la réparation à un tiers au sens de l'article 366 al. 2 CO, ce qui implique qu'il peut réclamer le paiement du prix de réparation du scooter.