A. Le 25 avril 2009, suite à une panne, Y. a fait amener son scooter, de marque […], au garage X. Sàrl à […]. Ce dernier ne parvenant pas à commander la pièce nécessaire pour effectuer la réparation, Y. l'a interpellé à de nombreuses reprises. Début 2010, le garage a informé le propriétaire du scooter que l'engin était réparé mais qu'il ne fonctionnait pas. Par courriers des 31 mars 2010 et 20 avril 2010, Y. a requis du garage qu'il s'engage à entreprendre tous les travaux de remise en état de son véhicule dans un délai de dix jours, s'est prévalu de la possibilité de faire exécuter les travaux par un tiers et s'est réservé le droit de mandater un expert indépendant.