Par ailleurs, dans la mesure où elle n'a pas pris connaissance de la réponse du requis, elle n'a pas eu l'occasion de prendre position sur les arguments de celui-ci. Au vu de ce qui précède, il y a eu violation du droit d'être entendu de la requérante ainsi que de l'article 256 CPC. 4. La décision du 24 août 2011 doit donc être annulée. La violation du droit d'être entendu ne peut être réparée par l'Autorité de céans dans la mesure où elle ne dispose pas du même pouvoir de cognition que l'autorité de première instance. En outre, les pièces déposées par la recourante, qui devront être examinées avant le prononcé d'une nouvelle décision, ont été déclarées irrecevables (voir considérant 1).