sa violation entraîne l'annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recours sur le fond (ATF 121 III 331, JT 1996 I 614). Compte tenu du caractère rigoureux de cette règle, le vice peut être réparé lorsque l'autorité de recours dispose du même pouvoir de cognition que l'autorité de première instance et lorsque l'informalité n'est pas de nature à influer sur le jugement (Haldy, op. cit. n. 20 ad art. 53). 3. En l'occurrence, la poursuivante a introduit une requête de mainlevée d'opposition le 25 mai 2011.