Même si le recourant conteste cette appréciation, celle-ci n'est pas arbitraire. En sus de cette indication, le jugement de 1988 précise encore que l'intimé a été cité sans succès à deux reprises devant le tribunal et qu'il n'a pas davantage donné suite à une convocation du Tribunal de Grande Instance de Paris sollicité au titre de l'entraide internationale. Il n'est pas possible qu'aucune de ces différentes mesures n'ait atteint son destinataire, ni que ce dernier n'ait réagi d'aucune manière à ces sollicitations s'il n'avait pas su ce qu'on lui voulait.