Enfin, savoir si le débiteur avait disposé des moyens financiers nécessaires à l'exécution du jugement était une question qui devrait être soumise à l'appréciation du juge de la validation du séquestre. D. X. recourt derechef contre cette ordonnance et conclut à son annulation, avec ou sans renvoi. A l'appui de ses conclusions, il reprend les trois moyens soulevés auparavant, tirés du défaut d'assignation régulière dans la procédure en paternité, de la prescription de la prétendue créance et enfin du défaut de moyens pour s'acquitter de la dette alimentaire mise à sa charge. E. Le premier juge ne formule pas d'observation, tout en concluant au rejet du recours.