La prescription, deuxième moyen invoqué par le débiteur, avait été suspendue à tout le moins jusqu'en 2007, en application de l'article 134 al.1 ch.6 CO. Enfin, savoir si le débiteur avait disposé des moyens financiers nécessaires à l'exécution du jugement était une question qui devrait être soumise à l'appréciation du juge de la validation du séquestre. D. X. recourt derechef contre cette ordonnance et conclut à son annulation, avec ou sans renvoi.