Dans une première ordonnance sur opposition à un séquestre rendue le 8 avril 2010, la présidente suppléante du tribunal saisi a confirmé l'ordonnance de séquestre rendue le 25 janvier 2010 à concurrence de 17'540, 70 francs. En substance, elle a retenu que rien n'indiquait que le recourant avait été régulièrement assigné aux débats et renseigné sur ses droits dans la procédure en paternité qui avait donné lieu au jugement invoqué par la créancière, lequel avait été rendu en l'absence du recourant.