Le requis faisait valoir à titre de moyens libératoires le défaut d'assignation régulière dans la procédure en paternité, la prescription et l'inexistence de la créance. Concernant le premier moyen, le requis invoquait qu'il se trouvait en France lors de l'action en paternité intentée à son encontre, qu'il n'avait pas reçu de citation à comparaître et qu'il n'avait dès lors pas pu défendre ses droits en participant à la procédure. B. Dans une première ordonnance sur opposition à un séquestre rendue le 8 avril 2010, la présidente suppléante du tribunal saisi a confirmé l'ordonnance de séquestre rendue le 25 janvier 2010 à concurrence de 17'540, 70 francs.