Le 4 février 2010, X. a déclaré s'opposer à cette ordonnance. Par réponse du 18 mars 2010 à la requête de séquestre déposée par la commune de S., X. a conclu au rejet de celle-ci, à l'annulation de l'ordonnance de séquestre du 25 janvier 2010 et à ce que ses droits soient réservés, conformément à l'article 273 LP, sous suite de frais et dépens. Le requis faisait valoir à titre de moyens libératoires le défaut d'assignation régulière dans la procédure en paternité, la prescription et l'inexistence de la créance.