Ce n'était qu'à la suite de ces démarches que pouvait intervenir un arrangement entre les parties, devant être ensuite communiqué au juge, afin que celui-ci puisse clore définitivement le dossier. Les différents courriers adressés par le juge aux parties, le 12 août et le 24 septembre 2010, confirment cette appréciation, puisque celui-ci a, à chaque reprise, invité les parties à lui communiquer l'arrangement qu'elles auraient trouvé de concert. De plus, le courrier du 23 décembre 2010, adressé par le recourant au juge, démontre que celui-ci n'a pas considéré l'accord intervenu en audience comme une transaction.