Il invoque une violation du droit et une constatation inexacte des faits. Il considère en effet que la déclaration de l'intimée, lors de l'audience du 24 juin 2010, selon laquelle celle-ci s'est déclarée prête à verser au recourant la différence entre le montant réclamé dans la demande de prud'homme et celui qui aurait été touché à titre d'APG, toutefois sans intérêts, vaut titre de créance (reconnaissance de dette) valable. Le juge aurait donc dû en tenir compte.