Il ne peut donc comme tel faire l'objet d'une interprétation. 4. Toutefois, dans une jurisprudence neuchâteloise relativement ancienne, le juge a considéré qu'une fois ratifiée une convention réglant les effets accessoires du divorce faisait partie intégrante du jugement de divorce et pouvait ainsi, en cas de désaccord sur son sens, faire l'objet d'une interprétation par le juge du divorce (RJN 1984 p. 42). Le Tribunal fédéral a confirmé ce principe en précisant toutefois qu'une interprétation n'était envisageable que si la convention ne restituait pas correctement une solution clairement voulue et pensée par les parties (arrêt du TF du 09.02.2006 [6P.142/2005] et les références citées).