Selon l'article 334 alinéa 3 CPC, la décision d'interprétation ou de rectification peut faire l'objet d'un recours. Même si le texte français suggère que seules les décisions interprétatives ou rectificatives peuvent faire l'objet d'un recours, il faut admettre que le recours est possible contre les décisions qui statuent sur une requête d'interprétation (Schweizer, in: Bohnet/Haldy/Jeandin/Schweizer/Tappy, CPC commenté, n.18 ad art.334 CPC). La voie du recours est donc bien ouverte dans le cas d'espèce. Interjeté dans les formes et le délai légaux (art. 321 al. 2 CPC), le recours est recevable. 2.