Il invoque implicitement une violation du droit et une constatation manifestement inexacte des faits. Il considère en effet que la voie de la requête en interprétation et rectification du jugement du divorce est bel et bien recevable en l'espèce et ce pour plusieurs raisons. Il se prévaut tout d'abord du Message du Conseil fédéral selon lequel « (…) des contributions d'entretien ou des prétentions qui auraient été calculées de façon erronée peuvent faire l'objet d'une rectification même après qu'elles ont été exécutées » (FF 2006, p. 6988). Il se prévaut ensuite d'une violation par le jugement de divorce de l'article 143 CC, ayant pour conséquence de rendre ledit jugement lacunaire.