Dans le cas d'espèce, le jugement du 1er avril 2010 n'a jamais été contesté de sorte qu'il est définitif et exécutoire. Il a relevé que dans l'hypothèse où une procédure au sens de l'article 334 CPC serait possible, le tribunal compétent serait celui qui a rendu ladite décision. D. Le 1er juin 2011, X. recourt contre l'ordonnance du 24 mai 2011. Il conclut à ce qu'il soit dit que sa requête en interprétation et en rectification est recevable et au renvoi de la cause à l'autorité inférieure, avec suite de frais et dépens. Il invoque implicitement une violation du droit et une constatation manifestement inexacte des faits.