C. Par ordonnance du 24 mai 2011, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a déclaré irrecevable la requête d'interprétation et rectification déposée par X. Il a considéré qu'une requête en interprétation et rectification d'un jugement de divorce se justifie lorsque l'on se trouve face à une formulation lacunaire, mais que les vices matériels, comme une application erronée du droit, doivent, par contre, être corrigés par le biais des voies de recours principales dans les délais prescrits. Dans le cas d'espèce, le jugement du 1er avril 2010 n'a jamais été contesté de sorte qu'il est définitif et exécutoire.