En bref, X. faisait valoir que le jugement du 1er avril 2010 contrevenait à l'article 143 CC. Selon lui, ni la convention, ni le jugement n'indiquaient les différents éléments de calcul, ainsi que les montants attribués au conjoint et à chaque enfant. Il se prévalait également du fait que son ex-épouse s'est servie de ce jugement peu clair et incomplet pour faire valoir de nouvelles prétentions. Cet acte démontrait ainsi, selon le requérant, que la volonté réelle et commune des parties n'est plus clairement établie, une interprétation, ainsi qu'une rectification du jugement du divorce s'imposant.