Il ne se justifie pas d'accorder une indemnité équitable à la recourante dans la mesure où les démarches liées à la procédure n'ont pas dépassé les procédés administratifs courants que tout un chacun doit accomplir sans en être indemnisé (Tappy in Commentaire CPC, n. 34 ad art. 95); dans tous les cas, la représentation de la recourante par son mari doit être considérée comme faisant partie du devoir d'assistance entre époux. Par ces motifs, L'AUTORITé DE RECOURS EN MATIERE CIVILE 1. Déclare le recours irrecevable en tant qu'il est déposé par G.X. 2. Casse la décision du 10 mai 2011. Statuant elle-même au fond : 3.