Toutefois, chaque époux répond du montant correspondant à sa part de l’impôt lorsque l'insolvabilité de l’un d’eux a été établie ») et sa disparition l'exception. A suivre la doctrine, qui paraît conforme au principe de la sécurité du droit, l'insolvabilité avérée de l'un des conjoints n'affecte pas la validité de la décision de taxation mais celui des deux qui reste solvable peut demander à ce que sa part fasse l'objet d'un prononcé particulier (Agner, Jung et Steinmann, Commentaire de la loi sur l'impôt fédéral direct, Zurich 2001, n.2 ad art. 13, p. 48). 4.