Dans sa lettre subséquente du 29 mars, X. exposait que le surendettement "était une question non plus de semaines mais de jours" sans exclure qu'il ne soit déjà atteint mais sans avoir de certitude à ce sujet. Il s'ensuit que le premier juge aurait dû exiger de lui une comptabilité plus récente (et si possible plus aisément compréhensible), la seule insolvabilité de la société n'étant pas un motif de faillite sans poursuite préalable. 4. Le jugement doit ainsi être annulé et la cause retournée au premier juge pour complément d'instruction dans le cadre du délai qui avait été arrêté à l'audience du 7 mars, soit d'ici au 31 mai 2011, sous réserve d'une demande de prolongation justifiée. 5.