D. En sa qualité d'associé-gérant de Y. Sàrl, X. recourt contre ledit jugement en faisant valoir que son courrier du 29 mars a été mal interprété, qu'il n'avait pas pour but de faire prononcer la faillite immédiatement mais d'informer le juge de l'évolution, certes défavorable, des affaires mais sans remettre en cause le délai au 31 mai pour faire le point définitif de la situation.