On renonça toutefois à prononcer l'ajournement formel de la faillite. C. Le 29 mars 2011, X. reprenait contact par écrit avec le juge pour lui faire part de divers événements fâcheux survenus depuis l'audience. Il concluait son courrier de la manière suivante : "Je suis donc au regret à la vue de ces trois éléments nouveaux de réactiver ma requête en dépôt de bilan car j'ai l'intime conviction que le surendettement de la société est une question non plus de semaines mais de jours si elle ne l'est pas déjà".