que le 2 mars 2011, la bailleresse a sollicité l'exécution forcée du jugement du 22 février 2011, faisant valoir qu'elle avait pu constater que, même s'il ne subsistait pratiquement plus de meubles dans les locaux, ceux-ci étaient encore occupés par le défendeur, que le lendemain 3 mars 2011, par un courrier adressé cette fois-ci à une case postale, le juge a informé le défendeur que l'exécution forcée du jugement du 22 février 2011 aurait lieu le 30 mars 2011,