Y2 et Y1. Selon lui, les actes d'instruction mis en œuvre par les autorités pénales étant susceptibles d'être utiles et d'avoir une influence sur les points qui restaient à éclaircir dans la procédure civile, il y avait lieu de déroger au principe de célérité au profit de celui de l'économie de procédure. I. L’entreprise X. SA recourt contre cette ordonnance en invoquant la violation du droit à obtenir un jugement dans un délai raisonnable au sens de l'article 29 al. 1 Cst. féd. et la mauvaise application de l'article 168 CPCN.