En bref, il a considéré qu'il était opportun, tant dans le cadre de l'action en restitution de l'article 678 CO que dans celui de l'action en responsabilité des articles 752 ss CO de pouvoir établir, au moins de manière hypothétique, la situation financière de la société et son évolution au moment où les versements prétendument indus, respectivement la transaction litigieuse avaient été effectués. Il a observé que le dossier civil n'était pas en état d'être jugé en raison de lacunes sur des points essentiels mais qu'une procédure pénale avait été ouverte un an auparavant concernant les mêmes faits, à savoir la gestion de la société R. SA entre juillet 2007 et mars 2009 par ses organes, soit