– mais bien sur ce qu'il ne règle pas, soit l'éventuelle contribution d'entretien due par l'ex-mari à son ex-épouse après le divorce et la question du partage des avoirs de prévoyance professionnelle accumulés par l'ex-mari durant le mariage. En tant que telle, la reconnaissance d'un jugement étranger qui prononce le divorce des parties, dans une procédure à laquelle toutes deux ont participé (si la recourante ne s'est pas présentée personnellement, elle était représentée, son absence ayant été considérée comme fautive pour des motifs que la procédure suisse connaît également), après que la désunion définitive a été constatée (ce qui résultait déjà, au moins en partie, de la procédure