Le tribunal a considéré en substance que les motifs à l'appui de la première requête de récusation, soit le fait que les experts n'avaient pas convoqué les parties dans un délai raisonnable, qu'ils n'avaient pas respecté le délai fixé au 17 mai 2011 pour déposer l'expertise et qu'ils avaient eu des contacts avec Y. SA en écartant le requérant de ces communications, ne justifiaient pas leur révocation. C'était en effet suite à un malentendu que les mandataires et le requérant avaient appris, la veille seulement, qu'une vision locale aurait lieu le 24 juin 2011.