Ils estimaient en effet nécessaire, afin de garantir leurs droits de locataires, de faire procéder à une expertise des lieux pour leur permettre ultérieurement de faire valoir leurs éventuels droits à une réduction de loyer. Le 22 août 2011, le juge en charge de l'affaire a rejeté la requête en tant qu'elle concluait à ce qu'il soit statué sans audition préalable de la partie adverse. Par décision du 30 septembre 2011, il a rejeté le moyen soulevé par X. fondé sur l'irrecevabilité de la requête et a admis cette dernière.