Le tribunal a retenu qu'ils s'étaient rendus conjointement coupables d'un certain nombre de vols dans des caves et des buanderies, dès décembre 1993 à mars 1995. Pour l'essentiel il s'agissait de bouteilles d'alcool et de vêtements. S'agissant de la peine infligée à L. et du refus du sursis, le tribunal a mentionné ce qui suit : " La situation de L. est passablement différente. Pour commencer, rien ne permet de penser que la responsabilité pénale de celui-ci ne serait pas entière.