Enfin, l'attestation est en contradiction manifeste avec le dossier : les faits (non-contestés) se sont déroulés le 7 novembre 1996 à Neuchâtel, alors que, selon le Dr. C. , B. était hospitalisée à cette époque en milieu psychiatrique à Zurich. Il aurait dès lors fallu que le premier juge ordonne une expertise ou, compte tenu du caractère bénin de l'infraction, adresse au médecin traitant un questionnaire afin d'obtenir plus d'informations lui permettant d'apprécier si B. était pleinement responsable, partiellement responsable ou irresponsable, voire de mettre alors en route, si nécessaire, une expertise. 3. Le pourvoi se révèle ainsi bien fondé.