A. B. a été condamné, par ordonnance pénale du 9 janvier 1997, à une amende de 400 francs pour excès de vitesse (66 km/h en ville de Neuchâtel). Elle a fait opposition le 17 janvier 1997 et a adressé au ministère public le 6 février 1997 un certificat médical de son médecin, le Dr. C. , spécialiste FMH en psychiatrie et psychothérapie à Zurich, selon lequel elle était maniaco-dépressive. Par jugement du 20 mars 1997, le Tribunal de police du district de Neuchâtel a acquitté B. , la considérant comme irresponsable au sens de l'article 10 CP.