Il estime devoir de ce fait être mis au bénéfice du doute. Il critique aussi l'acquittement de H. , estimant principalement que le premier juge ne pouvait douter d'une vitesse excessive du véhicule H. lors de l'accident et que même si cela était le cas, il appartenait alors au Tribunal de rechercher à dissiper ce doute en ordonnant une expertise au sens de l'article 154 al. 1 ch. 2 CPP. D. Le 11 avril 1997, le Président du Tribunal de police de La Chaux-de-Fonds a renoncé à formuler des observations. En date du 17 avril 1997, le Ministère public en a fait de même. Enfin, H. a conclu au rejet du recours, en date du 28 avril 1997. C O N S I D E R A N T e n d r o i t 1