Ils ont inféré de l'ensemble de ces circonstances que les troubles de la personnalité présentés par le recourant et mis en lumière par l'expert entraînaient un indéniable danger pour la sécurité publique et que, puisqu'une mesure de sûreté devait être prononcée, ce ne pouvait être que l'internement, de préférence à une hospitalisation en milieu psychiatrique, laquelle ne ferait qu'accroître le sentiment de révolte du recourant et sa propension à l'explosion violente. Ce faisant, les premiers juges ne se sont pas écartés de manière arbitraire de l'opinion de l'expert lequel ne préconisait au demeurant une hospitalisation en milieu psychiatrique qu'avec réserve (D.152).