sentés par le recourant dans la manière dont ce dernier, pourtant à jeun, a violemment frappé le représentant du ministère public à l'issue de l'audience du 16 octobre 1996. Ils ont inféré de l'ensemble de ces circonstances que les troubles de la personnalité présentés par le recourant et mis en lumière par l'expert entraînaient un indéniable danger pour la sécurité publique et que, puisqu'une mesure de sûreté devait être prononcée, ce ne pouvait être que l'internement, de préférence à une hospitalisation en milieu psychiatrique, laquelle ne ferait qu'accroître le sentiment de révolte du recourant et sa propension à l'explosion violente.