Il est en outre notoire que les gendarmes se montrent méfiants lorsque celui qui rentre d'une fête tôt le matin donne de l'accident qu'il a provoqué une description dont les causes alléguées ne peuvent pas être immédiatement constatées. Il est aussi notoire que l'excuse du chevreuil, du renard, du chat ou de tout autre animal a, dans un premier temps en tous les cas, un faible pouvoir de conviction sur les gendarmes qui l'entendent très souvent et qui n'ont que rarement la possibilité de la vérifier par la présence sur les lieux de l'animal blessé ou tué.