C'est ce qu'il a fait depuis son bureau. Après cet entretien téléphonique, il a donné l'ordre au caissier de me verser l'argent". En ce qui concerne les prélèvements effectués le 8 juin 1994, V. a déclaré : "Je n'ai absolument pas tenu compte du courrier informant mon mandataire que les époux A. n'étaient plus disposé à céder leur part. Vu l'accord qui était intervenu devant le juge, j'étais convaincu que l'affaire allait se faire". 5.