La Cour de cassation relève que, concernant le prélèvement de 3500 francs du 20 avril 1994, V. a déclaré : "Comme j'avais emprunté de l'argent pour pouvoir aménager dans mon appartement un bureau professionnel, je me suis rendu à l'ex-CFN pour pouvoir prélever de l'argent. Il m'a été fait remarqué que je ne pouvais pas disposer du compte sans la signature des époux A. . J'ai alors dit au responsable que nous avions trouvé un terrain d'entente devant le juge instructeur selon lequel j'allais devenir propriétaire unique de cet immeuble. Je lui ai dit qu'il pouvait en demander la confirmation par téléphone à mon avocat. C'est ce qu'il a fait depuis son bureau.