En l'état, la Cour de cassation ne peut faire que des suppositions. Il en va de même de l'infraction de faux dans les certificats (art.252 CP) reprochés au recourant pour avoir retiré sur son permis la mention "non valable en Suisse" dont la réalisation dépend essentiellement de l'existence d'une décision, et particulièrement de la décision du 23 juin 1995. Le jugement attaqué sera donc cassé et la cause renvoyée au premier juge pour nouveau jugement, après avoir complété le dossier en requérant le dossier administratif du service des automobiles concernant le recourant. 3.