Il a toutefois consulté son médecin qui l'a déclaré incapable d'assister à une audience et de se déplacer (lettre du 4 décembre 1996). Rien au dossier ne permet de douter de l'authenticité de la lettre du Dr H. . Il n'existe pas d'indice qui permettrait de penser que le recourant a obtenu l'attestation du médecin par ruse, en simulant un état maladif. Il n'est pas exclu que S. ait pensé que le dépôt d'un certificat médical entraînait automatiquement un renvoi d'audience. La réaction du président du Tribunal correctionnel l'a placé dans une situation incertaine.