qu'en septembre ou octobre 1996, de sorte que la reprise, par le Dr H. , du traitement entrepris par le professeur E., appelait une explication plus circonstanciée que la seule distance à parcourir (laquelle n'aurait d'ailleurs pas empêché le professeur E. de fournir les renseignements requis par le tribunal, si le prévenu lui en avait fait la demande)". E. S. conteste cette décision. Il soutient qu'il a été empêché de comparaître sans faute de sa part, invoque la jurisprudence de la Cour de cassation. Il déduit de la lettre adressée au tribunal par le Dr H. le 14 décembre 1996 que sa volonté de participer aux débats est établie. F.