- il est d'ailleurs très curieux qu'après l'avis exprimé par le soussigné le 11 décembre 1996 et la réaction outragée du prévenu, du 14 décembre 1996, celui-ci n'ait pas pris la peine de justifier son absence par la production de la moindre pièce nouvelle; - enfin, S. n'a jamais fourni un quelconque document relatif à son hospitalisation prétendument urgente du 20 mai 1996, malgré les demandes formulées en ce sens par le juge précédemment chargé de l'affaire et par le soussigné, le 15 mai et le 11 septembre 1996, à quoi l'on ajoutera que G. était aussi éloigné de A. en mai